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Sport, espérance de vie et Sécurité sociale

Depuis trente ans, une avalanche de publications ont démontré les bienfaits du sport sur la santé mentale et physique en général. À court terme, l’activité a un effet bénéfique sur le sommeil, le stress, l’anxiété. Pratiquée régulièrement, elle allonge l’espérance de vie en bonne santé et retarde l’âge d’entrée dans la dépendance.

Récemment, une équipe du National Cancer Institute de Bethesda (Etats-Unis) a mené l’enquête pendant six ans et conclut qu’une marche rapide de 75 minutes par semaine prolongerait l’espérance de vie de 1,8 ans. Et si on pratique cette marche pendant 150 minutes, ce serait près de 4,5 ans de gagnées.

Une autre étude de l’université de l’Iowa, publiée dans le Journal of the American College of Cardiology, montre que les personnes qui courent seulement cinq à dix minutes chaque jour peuvent réduire de manière importante les risques de maladies cardiovasculaires et de mortalité prématurée. L’espérance de vie du coureur est en moyenne de trois ans supérieure à celle d’une personne qui ne court pas, selon cette étude.

En 2012, un rapport de l’Académie de médecine proposait même du sport sur ordonnance, avec remboursement de la Sécurité sociale.

En finançant à hauteur de 150 euros une activité physique ou sportive adaptée à 10% des patients souffrant de cancer, de diabète ou d’insuffisance respiratoire chronique, la Sécu économiserait plus de 56 millions d’euros par an, estime l’Imaps, une société dédiée au sport-santé.

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