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Le baromètre FNIM 2014 confirme nos positions

 

L’édition 2014 de notre baromètre nous offre des résultats particulièrement intéressants.

Moins de Français couverts par une complémentaire

Ainsi, notre étude confirme les craintes émises depuis la rentrée : il y aurait bien un mouvement de rempli de souscription des complémentaires santé. Une étude de l’Irdès en énonçait le principe, le baromètre indique que seuls 92% des Français étaient munis d’une complémentaire en 2014, contre 94% en 2013. Ce repli de 2 points est très significatif. Dans un contexte économique particulièrement difficile pour les familles, celles-ci sont de plus en plus souvent amenées à faire des arbitrages sur les soins, mais aussi sur l’adhésion à une complémentaire santé.

Les jeunes générations sont les moins équipées.

Dans la même tendance, si 76% des Français déclarent qu’on ne peut pas se passer d’une complémentaire santé, ce chiffre est en diminution de 5 points par rapport à 2013. Par contre, les résultats sont stables dans l’échantillon mutualiste (80%).

Les renonciations aux soins en hausse

Là encore, les résultats sont préoccupants : 37% des Français déclarent avoir renoncé aux soins dans les 24 derniers mois, contre 33% en 2013.

A noter que les adhérents des mutuelles de la FNIM sont plus nombreux à avoir repoussé ou renoncé à des soins pour des raisons économiques : 43%. Ce qui montre bien que, malgré une couverture complémentaire la problématique de la maîtrise des budgets se pose.

Confirmation du rejet de l’encadrement administratif...

Confirmation des informations dévoilées dans le baromètre 2013 :

  • 3 Français sur dix (30%) sont prêts à payer plus cher pour un renforcement des garanties en cas d’hospitalisation ou de recours à des spécialistes.
  • 4 Français sur dix (39%) sont intéressés par un recentrage de la complémentaire santé sur les grosses dépenses de santé, chiffre en progression (35% en 2013)

Le renforcement des garanties ou le recentrage sur les grosses dépenses de santé sont des évolutions attendues par une majorité de Français (55%), un niveau inchangé par rapport à 2013, confirmant ainsi que les évolutions actuelles des contrats fortement encadrés ne répondent pas aux attentes.

Un rejet massif du caractère obligatoire de la généralisation ANI

Un tiers des Français (34%) et la moitié des adhérents des mutuelles de la FNIM rejettent le caractère obligatoire de la souscription de contrats d’entreprise.

D’autant qu’ils ont des craintes sur le niveau de la couverture offerte. Ainsi, « Si cette complémentaire santé de base offre des niveaux de remboursement inférieurs à ceux de votre complémentaire actuelle, vous vous dites… »

Sur le principe, les deux tiers des Français rejettent l’obligation d’adhérer à un contrat collectif même si l’entreprise contribue au financement de la complémentaire santé.

Question : Laquelle des trois solutions suivantes jugez-vous préférable pour vous ?

Même pour apporter des solutions pour des garanties plus complètes, 40% des Français rejettent l’intervention de l’entreprise

Il ne s’agit donc pas là d’une réaction ponctuelle à une question d’actualité, mais plutôt à une véritable posture de fond. La généralisation via l’entreprise est loin d’être acceptée. Ils estiment d’ailleurs majoritairement que l’entreprise n’a pas à intervenir dans les questions de santé.

La fiscalisation de la santé est rejetée par les trois quarts des Français.

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